Un engin mécanique représenté dans un bas-relief maya ?

Temple des inscriptions- 1951En 1948, le docteur Alberto Ruz Lhuillier, de l’institut mexicain d’Anthropologie, entreprit une campagne de fouilles, qui devait durer trois ans, dans la pyramide à degrés de Palenque, laquelle n’avait jamais fait l’objet de recherches archéologiques approfondies, bien que sa découverte date du XIXe dernier. Les pyramides de l’Amérique centrale servent de soubassement à de petits temples érigés à leur sommet.

Fait inattendu, le Temple des Inscriptions renfermait une tombe. Dans les profondeurs de la pyramide, le docteur Ruz découvrit un sarcophage contenant le squelette d’un homme au visage recouvert d’un masque de jade, et une collection de joyaux. Le squelette est supposé appartenir au grand prêtre-souverain K'inich Janaab' Pakal Ier. Dans une main, il tenait un petit cube et dans l’autre une sphère. D’après notre chronologie, la date de l’inhumation a pu être fixée à l’an 683 de notre ère.

Les dessins gravés sur le couvercle du sarcophage posent une énigme, mais les énigmes ne sont pas rares à Palenque, comme le prouve la représentation parfaite de la croix chrétienne trouvée dans l’un des temples qui existait de longs siècles avant l’arrivée des Conquistadores catholiques.

Le bas-relief du sarcophage du prêtre maya représente un homme penché en avant, les mains posées sur les leviers ou les boutons de ce qui semble être une machine. Le personnage paraît être à l’intérieur de la cabine cylindrique d’un engin volant duquel s’échappe un jet enflammé. Un tableau de bord est presque identifiable devant l’homme ainsi qu’un cockpit.

Les inscriptions sur le pourtour de la cuve funéraire reproduisent les signes du soleil, de la lune et des constellations. Le détail le plus frappant de cette représentation est la position des mains du personnage sur les parties saillantes figurées à l’intérieur du véhicule, qui peuvent être considérées comme des leviers de commande.

La photo ci-dessous du bas-relief le démontrera mieux qu’une description écrite. Mais le plus curieux est que l’ancien Mexique ne connaissait absolument aucun type de véhicule.

Bas-relief-de-la-dalle-scellant-le-sarcophage-de-Kinich-Janaab-Pakal

Il peut sembler audacieux d’affirmer que cette sculpture est la représentation d’un appareil volant préhistorique ou d’un « navire spatial », mais si Palenque fut le Greenwich de l’empire Maya, fréquenté par lés prêtres-astronomes les plus compétents qui possédaient les connaissances secrètes réservées aux membres de leur caste, il dut paraître seulement naturel aux collègues du grand prêtre défunt d’ériger pour lui une sépulture embellie d’un cryptogramme illustrant leur ancienne science. La vie sur d’autres planètes et les visites des hommes de l’espace dans le passé faisaient partie des arcanes traditionnels.

Cette énigme aurait été résolue sans le zèle intempestif de Diego de Landa, évêque du Yucatan, qui fit brûler d'inestimables codex mayas. S’il n’y avait pas eu des vandales européens tels que Landa, la connaissance de l’histoire maya aurait enrichi le monde, mais tout ce qui reste aujourd’hui de cette grande civilisation se réduit à quatre manuscrits (Codex de Madrid, de Dresde, de Paris et le Codex Grolier).

palenque-astronaute

Vaisseau aérien ou engin archaïque, avec les mains du pilote sur les commandes ?

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